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OBJETS REVES DEVENUS REEL

Ils l’ont imaginé, la science l'a fait. Pourtant, les concepts inventés par les auteurs n'ont pas vocation à s'incarner

Ce n'est qu'occasionnellement que la science fiction sert vraiment l'innovation. Elle est fictive mais pas prédictive, à part dans les ouvrages d'anticipation où la science fiction imagine ce que pourrait être l'avenir...

Voyages dans l'espace, et notamment aux expéditions lunaires et aux moyens mis en œuvre pour les réaliser, ils ont été imaginés et portés sur papier très tôt. En 1786, Gottfried Bürger imagine Les aventures du baron de Münchhausen puis en 1865, Jules Verne écrit De la Terre à la Lune, et en 1954, Hergé crée la non moins célèbre fusée à carreaux blanc et rouge de Tintin dans le double-album Objectif Lune et On a marché sur la Lune. Tout ceci bien avant qu'Armstrong ne mette un pied sur notre satellite.

Les nanotechnologies ou la fabrication de minuscules machines, atome par atome. Evoquées depuis 1959 par un scientifique, les perspectives qu'elles ouvrent sont telles que la science-fiction leur accorde une large place. Dans certaines œuvres, ces nano machines entrent dans toutes les applications de la vie courante comme bâtir des muscles, purifier l'air, stocker des données… Pour le moment, les chercheurs savent fabriquer de toutes petites choses, mais en modèle unique…

f43.jpg Terra former

A une époque où la planète Mars semble devenir accessible, l'idée d'une colonisation de cette planète effleure les scientifiques. Pourquoi ne pas chercher des idées dans les ouvrages de SF qui eux, parlent de cette colonisation depuis longtemps ?

Pour rendre habitable Mars ou une autre planète, il faut y créer des conditions analogues à celles de la Terre : c'est la terra formation. L'idée est lancée en 1917 par Edgar Rice Burrough et Une Princesse de Mars. Il imagine une façon de créer une atmosphère habitable. Puis, en 1952, Clarke propose dans Les Sables de Mars, de réchauffer la planète en transformant sa lune Phobos en une petite étoile par réaction nucléaire. Dans la trilogie Mars la rouge/la bleue/la verte, Kim Stanley Robinson, imagine la transformation totale de la planète et l'installation des humains dessus. Il imagine la construction de gigantesques puits pour atteindre les couches brûlantes de la lithosphère, la fusion de la glace des hautes latitudes de l'hémisphère nord par des bombes à hydrogène, des usines de dégagement de gaz à effet de serre, la dissémination de microorganismes, la mise au point d'organismes génétiquement modifiés... Tout cela pour créer une atmosphère, changer les déserts et les cratères arides en prairies, la glace des pôles en fleuves, en mers. Une utopie ? Pourtant, des astronomes s'y penchent aussi, tels Christopher McKay, Owen Toon et James Kasting en 1991. Pour eux, terra former Mars, c'est avant tout (et plus modestement) la réchauffer, en enrichissant son atmosphère en CO2, puis y ensemencer la vie grâce à des bactéries extrémophiles.

Apporter la vie

Cette création d'une biosphère et d'écosystèmes est le thème de nombreux romans de SF... et de travaux de recherches. Dès 1961, l'astronome Carl Sagan propose de bombarder Vénus d'astéroïdes enrichis en ferments de vie terrestre (bactéries, algues…) pour y apporter la vie.

En 1971, Silent running évoque des serres spatiales géantes pour recréer des conditions vivables sur une Terre dévastée. Et en 2002, une expérience menée en Angleterre reprend cette idée : plusieurs serres sont spécialement conçues pour abriter et cultiver de nombreux végétaux du globe. La future biosphère spatiale ? A moins que des animaux et végétaux génétiquement modifiés et adaptés à ce nouvel environnement ne soient apportés avec les hommes.

capture03-40.jpgLa propulsion

C’est souvent le facteur critique de toute exploration spatiale. Aujourd'hui, la navette de la Nasa vole à 27 800 km/h, ce qui est rapide, certes, mais pas assez pour aller visiter le cosmos. Il faudrait atteindre 10 à 30% de la vitesse de la lumière. Les auteurs de SF ont bien des idées.

Système collecteur d'hydrogène. En 1960, R.W. Bussard propose un "statoréacteur atmosphérique" : le véhicule aspire, avec un entonnoir générant un puissant champ magnétique, les particules de l'espace qui serviront de combustible dans un réacteur à fusion. La Nasa estime qu'il faudrait 45 ans et un entonnoir de 650 km de diamètre pour atteindre Alpha du Centaure.

Voiles solaires. Apparues dès 1920 dans le domaine de la SF, les voiles solaires exploitent la source permanente d'énergie qu'offre le rayonnement solaire ou stellaire. Peu à peu, les auteurs comme Clarke ou Niven, les enrichissent de rayons lasers. Elles sont très près de sortir du domaine de la fiction. Aux Etats-Unis, un objet (léger) a été hissé à 20 m de hauteur grâce à un faisceau laser. Certains auteurs ont utilisé dans leurs romans de SF un moteur à ion. Actuellement plusieurs des satellites et sondes spatiales sont pourvue de moteurs ionique.capture145-2.jpg Souvent dans les romans et films de SF ont nous parle de l’anti gravité. Présentement nous nous en rapprochons par les moteurs MHD et les supra conducteurs. Autres idées évoquées par la SF, regardées avec envie par la science, mais impossibles à développer pour le moment, la distorsion de l'espace temps pour voyager plus vite que la lumière ou l'antimatière en tant que combustible comme dans Star Trek ou le vaisseau spatiale Entreprise utile l’anti matière comme moyen de propulsion. Actuellement nous pourrions le faire mais fabriquer l’anti matière est extrêmement élever. Une cuillère à soupe d’anti matière équivaut à l’économie américaine

capture04-39.jpgAscenseur spatial, pour les voyages courts distance, l'ascenseur spatial pourrait servir de tremplin vers l'espace. Il devrait permettre de se passer de fusée. capture04-5-5.jpgImaginé depuis 1895 par un savant russe, le concept de l'ascenseur spatial a été popularisé par Arthur C. Clarke, dans Les Fontaines du Paradis. Clarke y décrit une gigantesque tour destinée à constituer un lien fixe entre la surface terrestre et une station spatiale

Arthur C. Clark en est un des représentants de cette relation entre écrivains de SF et la recherche scientifique. Dans ses œuvres, il nous parle d’une station spatiale dans « 2001 l’odyssée de l’espace » la station existe déjà et l’ascenseur le seras peut être dans quelques années. Il sous entend qu’il y aurait de la vie sur Europe dans ses romans de 2001 et 2010, ce qui est proche de la réalité puisque nous avons découvert un immense océan sous la surface de glace d’Europe. La réalité a rejoint la fiction. Il a aussi été le créateur des satellites géostationnaires qui actuellement fonctionne autour de la terre

Informatique et cybernétique

Cela à commencer par Metropolis le film deFritz Lang (1927)  et Isaac Asimov nous en parle avec ses robots dans ses œuvres littéraires de SF, des robots intelligents à notre image commander par trois lois robotique crée par Asimov. La technologie robotique Japonaise en est très proche actuellement. Sur la station spatiale internationale un robot est actuellement l’assistant des cosmonautes

capture05-37.jpgL’informatique utilisée dans les romans de SF et que nous commençons à bien utilisé. Hal l’ordinateur de 2001 n’est plus une utopie mais bien réel. Actuellement plusieurs supers ordinateurs sont repartis dans le monde. Le plus puissant a battu aisément le champion de monde d’échec et les sondes spatiales commencent à être de plus en plus autonomes avec l’informatique embarquée. Nous commençons aussi à greffer des pièces mécanique gère par l’informatique ou par le système nerveux sur l’homme. La mémoire informatique d’ici 10 a15 ans seras l’égale de celui d’un cerveau humain peut être même avant. Qui aurait pensé il y a 50 ans que cela soi possible ? Seuls quelques romans de SF le suggéraient. Nous ne somme plus très loin du fameux Skynet de Terminator

Qui aurait cru, en regardant Star Trek et son tricorder, en 1966, que celui-ci allait devenir presque dépassé 40 ans plus tard, par les téléphones cellulaires ? De même, tous les systèmes miniaturisés comme les caméras, capteurs, ou éléments informatiques évoqués dans Star Trek, Babylon 5 ou Dick Tracy, ne sont plus réservés au domaine du fantasme. Caméras dans les branches de lunettes, micros cravates, voire écouteurs déguisés en boucles d'oreilles… les objets High Tech ne manquent pas.

L'éthique

Si les auteurs de science fiction sont parfois des visionnaires en ce qui concerne la technologie, ils le sont aussi en ce qui concerne les dérives possibles de la science et les dangers associés au progrès. Parfois, ils ont posé, avant la communauté scientifique, des craintes ou des limites à ne pas franchir.

Très tôt, les auteurs de science fiction ont mis le doigt sur ces problèmes de morale et du danger pour l'Homme à jouer les "apprentis sorciers". Ainsi parmi les auteurs célèbres, Mary Shelley est la première à "dénoncer" les risques de la manipulation génétique en 1817 avec Frankenstein (époque à laquelle on ne connaissait ni ADN, ni clonage). Plus tard, les savants "fous", dans les œuvres de fiction, sont souvent représentés comme des êtres monstrueux, sans scrupule comme le Dr. Moreau de H.G. Wells, ou Dr. Jekyll de R.L. Stevenson.

Sans oublier les  films « Terminator » et « Matrix » qui mettent le doigt sur un contrôle total de notre société par les dérives de l’informatique et nous n’en somme pas très loin d’ici dix a quinze ans la mémoire des ordinateurs seras équivalent a la notre voir peut être avant

La science fiction a donc anticipé les préoccupations morales au cœur de nos sociétés modernes, avec le clonage humain, les dons d'organes et autres greffes biomécaniques. Et les savants fous sont des précurseurs de nos préoccupations actuelles bien réelles, à propos du clonage et autre appropriations des gènes humains par de grands groupes biopharmaceutiques voir certaine secte comme Raël.


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