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UNE CIVILISATION COLLECTIF

Une culture, une civilisation, pourrait très bien être collective à l’ensemble de sa planète. Un esprit unique, une seule pensée.

Nous pourrions rencontrer une civilisation fonctionnant comme le sont les fourmis ou les abeilles. Il peut être sous un système administré ou organisé collectivement ou bien géré par une reine ou un roi et donc la dénommé civilisation serait soumis a cette être suprême ou même une société aillant qu’une seul pensé commune a tout les habitants de cette planète ou de civilisation. Un super organisme.

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La culture de l'intelligence collective

Les sociétés humaines en particulier n'obéissent pas à des règles de l’intelligence collective aussi mécaniques que d'autres systèmes naturels, par exemple du monde animal. Les formes d'intelligence collective sont plus sophistiquées et très diverses selon les types de communauté et les membres qu'ils réunissent. Les systèmes collectifs sont formés par des prolongements en réseaux des cerveaux/esprits en interaction. La structure émergente est avantageuse à la collectivité : les individus trouvent un bénéfice à collaborer et leur performance est meilleure que s'ils avaient été seuls.

La culture de l'intelligence collective est fondée, en premier lieu, sur un principe fort que chacun sait quelque chose. Personne ne sait tout et tout le monde sait quelque chose ».

Nous pourrions imaginer une culture ou tous les êtres vivant posséderaient une pensée collective. Chaque individu disposerait du savoir de tout sont peuple. (Imaginé vous, avoir la connaissance de 7 milliards d’êtres humains, cela ferait de vous un être surdoué. Vous seriez Einstein, Stephen Hawking, Michel Ange, Leonard de Vinci et de même tout les prix Nobel de physique, chimie, littérature, etc. en une seule et même personne, aucune science ne vous serait inconnue. Vous en seriez le Maitre de toutes les connaissances de la planète. Imaginé, vous pourriez jouer de n’importe quel instruments de musique et en jouer comme un virtuose ou de piloter un jet commercial. Tout vous est possible, mais toute la société serait aussi comme vous des créatures surdouées) Cette pensée ne pourrait être ni détruite, ni asservie. Une vision ou une action, serait de suite partagé par l’ensemble des êtres de la planète entière.

Mais cela pourrait aussi être une gêne et en oublier son individualité à moins que chaque être puisse ce déconnecter du groupe suivant sont bon vouloir. Une entité à l’autre bout de la planète a une pensée qui sera automatiquement partagé par l’ensemble de la communauté. Difficile alors de cacher un secret ou un sentiment.

 L’évolution tend vers la pensée collective

L’échange d’information devient de plus en plus important sur terre et il se pourrait très bien qu’une civilisation extraterrestre est prie cette route englobant sa société en une seule pensée commue. Leurs évolutions deviendrait très rapide et tout les conflits seront devenue obsolète n‘aillant plus de terreau pour les nourrir. Cette civilisation utilisant sa pensée commue deviendrait presque indestructible et pourrait pratiquement solutionner tout ses problèmes.

Les seuls hics a ce système de pensé est peut être la perte de l’individualité et le nombre d’informations reçut par chaque individu deviendrais phénoménale. Il devra apprend a géré le nombre presque infini d’informations (la connaissance mais aussi les sentiments, les odeurs, les sensations, les gouts, les sons, la vue, l’amour, la douleur, la haine, la jalousie et tout ces mauvaises pensée) Imaginé 7 milliards de raisonnement humains a chaque micro seconde qui ce déverse dans votre esprit. Il y a de quoi devenir fou. Cependant une société aillant ses capacités a apprit a géré ces problèmes au fil du temps.

Ce thème a été abordé par Isaac Asimov dans le cycle des fondations comme étend la solution finale de l’humanité pour pouvoir contrer une éventuelle invasion extraterrestre.  

L’internet une pensée qui devient collectif

Une extension de l'accès de tous au savoir et à l’art de la culture humaine. Mais si chacun sait quelque chose, nul ne sait tout. Accès au savoir et à l’art, oui, mais conçu comme accès de tous au savoir et à l’art de tous : de l'échange des savoirs et des arts comme nouvelle forme du lien social. Chaque être humain est, pour les autres, une source de connaissances. L'intelligence collective n'est donc pas la fusion des intelligences individuelles dans une sorte de magma communautaire ; mais, au contraire, la mise en valeur et la relance mutuelle des singularités.

Avant de promettre l'accès aux informations à distance, la culture de l'intelligence collective veut donc promouvoir dans les écoles, dans les quartiers, dans les entreprises, la reconnaissance des compétences et des savoirs déjà acquis. Au cercle vicieux de la disqualification, elle oppose une dynamique de l'expression, de l'écoute et de la requalification… Cependant, l'exclusion, l'enfermement des activités dans de trop étroites limites, l'absence de participation des citoyens aux décisions qui les concernent, ainsi que les cloisonnements disciplinaires et administratifs, représentent autant de gaspillages qui font obstacle.

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Actuellement, non seulement les structures sociales organisent souvent l'ignorance sur les capacités des individus, mais elles bloquent les synergies transversales entre projets, ressources et compétences, elles inhibent les coopérations. Pourtant, la multiplication des intelligences les unes par les autres est la clef du succès économique et social, à l'échelle aussi bien des régions que des entreprises. Ce serait également une des voies du renouveau de la démocratie. Une société "intelligente partout" sera toujours plus efficace et vigoureuse qu'une société intelligemment dirigée, et cela à l'échelle aussi bien d'une entreprise, d'une nation que de l’humanité tout entière.

Toutefois, si les individus sont tous intelligents à leur manière, les groupes déçoivent souvent. On sait que, dans une foule, les intelligences des personnes, loin de s'additionner, auraient plutôt tendance à se diviser. La bureaucratie assure une certaine coordination, mais au prix de l'étouffement des initiatives. Sans doute de bonnes règles d'organisation et d'écoute mutuelle suffisent-elles à la valorisation réciproque des intelligences dans les petits groupes. Mais, au-delà du millier, la planification hiérarchique et la gestion de l'humain par catégories massives a longtemps semblé inévitable. Or les techniques de communication contemporaines pourraient changer la donne.

Autre bouleversement avec l’Internet : l'émergence des personnes qui est une dimension profonde et significative de l'informationnel. Désormais, c'est l'abondance de variété et de diversité que les hommes politiques devront gérer, eux qui s'étaient habitués à un univers régi par les statistiques, les probabilités et les sondages d'opinion. Ce décalage est la conséquence d'un changement de paradigme, d'un saut culturel. La pensée cartésienne, analytique, linéaire, séquentielle et proportionnelle, partagée par tant de décideurs politiques et industriels formés aux mathématiques et au droit, appartient au passé. La culture de l’intelligence collective, partie intégrante du nouveau paradigme, se réfère au non linéaire, au multidimensionnel.

L’Internet, ce nouveau média cognitif, est-il une nouvelle étape de la pensée universelle ? L’idée est séduisante : le réseau des réseaux n'est-il pas ce formidable outil de partage des savoirs et des arts, de mémorisation des données, de création collective dont nous parlent les « prophètes » du Web ? On trouve sur l’Internet toute une série d'instruments utiles pour la connaissance : bases de données, sites de documentation, bibliographies en ligne, forums de discussion, journaux, revues, musiques, vidéo, radio et télévision, archives électroniques de toutes sortes... Mais cela suffit-il à produire de l'intelligence collective ?

Les théoriciens de l’intelligence collective sur Internet

L’Internet, réseau d'ordinateurs interconnectés et d'où émergerait une intelligence collective, a suscité l'intérêt de théoriciens, comme Pierre Lévy (philosophe). Ce philosophe s'est imposé comme l'un des principaux théoriciens de l'Internet à travers une série d'ouvrages aux titres évocateurs : La Machine univers (1987), Les Technologies de l'intelligence (1990), L’Intelligence collective (1997), Cyberculture (1999)... Tous ces essais sont à mi-chemin de la philosophie, de la technique et de l'utopie sociale.

Dès son livre La Machine univers, il soutenait que l'avènement de l'ordinateur est comparable à l'invention de l'écriture ou de l’imprimerie. Il va permettre un nouveau bond dans l'histoire de la pensée humaine. À condition toutefois d'ancrer l'outil technique à un projet social : celui d'une culture informatique fondée sur l'échange des savoirs et des arts. Pierre Lévy situe ses analyses dans le cadre d'une utopie sociale totalement assumée.

Dans son dernier essai World Philosophie, Pierre Lévy reprend ce thème, qui lui est cher. Il y est question de la convergence de toutes les sciences, les religions, les philosophies, les sagesses d'Orient et d’Occident : « Après le feu, la magie de l'art, la ville, l'écriture, voici donc le cyberespace, où convergent à la fois le langage, la technique et la religion. Le cyberespace est l'ultime machine à explorer toutes les formes ». Plus loin, le ton devient prophétique : « Nous sommes les fils et les filles de toutes les sciences et de toutes les techniques. Dans l'espace de communication universelle convergent en chacun de nous, nous parvenant du fond, de longues lignées de chanteurs, de danseurs, de comédiens et d'artistes. Nous sommes les fils et les filles de tous les poètes. Tous les efforts humains pour élargir notre conscience convergent dans une noosphère qui, désormais, nous habite, parce qu’elle est l'objectivation de la conscience et de l'intelligence collective de l'humanité ».

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Sur l’Internet, chacun est potentiellement émetteur et récepteur dans un espace qualitativement différencié, non figé, aménagé par les participants. Ici, on ne rencontre pas les gens principalement par leur nom, leur position géographique ou sociale, mais selon des centres d'intérêt, sur un paysage commun du sens ou du savoir. L’Internet manifeste des propriétés neuves, qui en font un instrument de coordination non hiérarchique, de mise en synergie rapide des intelligences, d'échange de connaissances et de navigation dans les savoirs et les arts. Pourquoi ne pas saisir ce moment rare où s'annonce une culture nouvelle pour orienter délibérément l'évolution en cours ?

La thèse de l'intelligence collective est également diffusée à travers une série d'essais américains. Dans un article consacré au phénomène, la philosophe américaine Joan Houston, qui dirige la Fondation de la recherche sur l'esprit, déclare que Teilhard de Chardin est « devenu le saint patron de toute une coterie de théoriciens d’Internet ». Dès 1995, on voit fleurir – sur le Web – de nombreux sites consacrés à Teilhard de Chardin : la noosphère, l'intelligence collective et la cyberculture. Ces sites présentent un curieux mariage de spiritualité et de culture high-tech. Il y est question de "conscience planétaire", d'"Esprit émergent", d'"intelligence collective", de "cerveau global", de l'"esprit du Cyberespace".

Aussi, dans l’Intelligence des réseaux, Derrick de Kerckhove, professeur de français à l'université de Toronto et directeur du programme McLuhan sur les liens entre culture et technologie, baptise « "webitude" cette nouvelle condition cognitive qui résulte de l'interconnexion de millions d'intelligences humaines à travers l’Internet ». Ce réseau est fondé sur plusieurs principes : l'interactivité (la personne reçoit et agit sur son environnement numérique) ; l'hyper textualité (tous les contenus de connaissances sont liés les uns aux autres) ; la connectivité (les personnes sont connectées entre elles).

En somme, la pensée n'est plus hiérarchique mais interactive ; le savoir ou l’art n'est plus localisé mais dispersé. Il n'appartient plus à une élite mais est partagé et produit par tous.

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