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LA CONVERGENCE

Partout sur terre on observe soit une convergence de l'évolution, une différenciation, une évolution en parallèle voire encore une coévolution de processus quand il est question de ressources ou d'un rapport prédateur-proie ou de parasitisme.

La convergence est bien sûr le phénomène le plus spectaculaire de la nature. Elle explique la manière dont des dispositifs semblables se retrouvent chez différentes créatures n'ayant aucun ancêtre commun. L'évolution parallèle décrit le cas où des espèces ou des genres ayant une ascendance commune mais ayant évolué indépendamment ont trouvé des solutions identiques en réponse aux mêmes contraintes environnementales. 

La convergence morphologique 

capture99-3.jpg Citons parmi de nombreux exemples la faculté de voler qui a évolué séparément chez les insectes, les oiseaux, les mammifères et les poissons Dans le ciel nous voyons voler les oiseaux avec grâce et sans effort apparent, sous l’eau nous retrouvons ce même phénomène avec les raies aigles et les Manta et les poissons volants sortant eux de l’eau pour planer, chacun a suivie sa propre évolution et pour temps ils ont les mêmes mouvements de vol dans des milieux complètements différents. Nous retrouvons aussi le vol dans les insectes et des mammifères par l’intermédiaire des chauves souris

Quand à la nage des poissons nous la retrouvons identique entre océans, rivières et lacs alors que les poissons sont complètements différents et sans contacte entre eux cette nage est par un battement des nageoires  horizontale chez tout les poissons alors que les mammifères marin utilise eux la nage verticale.

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Certains oiseaux marin utilise la nage dans leurs grands chasse de poissons descendant parfois a plus de 10 mètres de profondeur utilisant leurs ailes comme des nageoires et leurs queue comme un gouvernail sans oublier les manchots et pingouins ces oiseaux de l’océan dont leurs nage est très rapide. Seules quelques espèces utilisent l’ondulation comme le crocodile, le serpent et la murène. Nous retrouvons aussi d’autres types de nage dans l’océan comme les méduses battent leurs coroles ou les pieuvres, seiches et calmars qui utilisent la réaction en expirant de l’eau sous pressions.

Le monde des requins et raie après 400 millions d’années d’évolution ont développé 3 types de nages différents, par battement de nageoire horizontal, par battement des nageoires comme pour un vol et en dernier par ondulation des nageoires

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Si les yeux du poulpe sont le résultat d'une modification des cellules de la peau, chez un vertébré il s'agit d'une modification des cellules du cerveau. L’œil peut être considérez comme une convergence de l’évolution. Dans tout le règne animale y compris celui des insectes nous le trouvons a par quelques exceptions. Certains œil animales sont très développer, voie les couleurs et discerne les mouvements rapide ou voie a presque 360°, d’autre ce sont évoluez a la pénombre et a la nuit et d’autres peuvent voir plus loin dans les ondes visibles de l’œil humain même les poissons des grandes profondeurs possède deux yeux

capture11-27.jpg L’écholocation chez les chauves-souris et les mammifères marins est une autre convergence. Les mammifère marin ont développé l’écholocation et nous le retrouvons chez les chauves souris malgré qu’ils sont eux aussi des mammifères leurs éco système est quand a lui complètement différent mais la finalité est la même

Chauves-souris et cachalots chassent sur la même fréquence

Les chauves-souris et les cachalots ont évolué dans des milieux complètement différents et ont pourtant développé la même méthode de chasse. Tous deux utilisent l’écholocation pour détecter leur proie. Une nouvelle étude montre de plus qu’ils ont des sonorités identiques…

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Le grand cachalot (Physeter macrocephalus), à l'inverse des baleines à bosse, ne chante pas. Il émet des cliquetis, qui lui permettent de déterminer la position de ses proies, c'est l'écholocation. Toutefois, ce cétacé chasse dans les grandes profondeurs le calmar, dont le corps aurait des propriétés acoustiques trop semblables à celles de l'eau pour être repéré.

Chez les chauves-souris et les baleines, certaines espèces utilisent exactement la même technique de chasse. Ce constat est plutôt surprenant puisque leurs lignées se sont séparées voilà plus de 200 millions d’années. Les rois des mers et les inspirateurs des vampires ont évolué indépendamment au fil du temps, dans des milieux aux conditions franchement différentes mais ont tout de même développé la même technique de chasse, l’écholocation. Plus étonnant encore, une étude montre que leurs caractéristiques fonctionnelles sont similaires.

Les cétacés qui utilisent le système d’écholocation sont les odontocètes (les baleines à dents). Les baleines à bosse par exemple, qui disposent de fanons, emploient des techniques directes de chasse. Parmi les chauves-souris, seules les microchiroptères font appel à la réflexion des ondes acoustiques pour repérer une proie. Et c’est bien là l'étonnant, les deux lignées ne partagent pas grand-chose si ce n’est qu’elles sont des mammifères. C’est un exemple typique de ce que l’on appelle l’évolution convergente. Par la sélection naturelle, ces animaux aux lignées évolutives différentes ont développé une aptitude (l’écholocation) similaire, et ce parce qu’ils sont soumis à des conditions environnementales équivalentes (ici un fluide et des objets non visibles).

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Les microsphères sont les seules chauves-souris à utiliser l'écholocation pour chasser. Ne mesurant que de 4 à 16 cm, ces animaux peuvent chasser oiseaux, lézards, grenouilles et poissons.

Dans une étude, dont les résultats ont récemment été publiés dans la revue Physiology, des chercheurs rapportent que les systèmes d’écholocation des deux lignées sont encore plus similaires qu’on ne le pensait. Les chauves-souris et les cachalots par exemple, émettent des sons dans la même gamme de fréquence, cela en dépit de la différence de milieu acoustique. Ils ont développé des caractéristiques fonctionnelles si proches que leurs sons sont presqu’identiques.

Les chauves-souris et les baleines à dents sont sur la même fréquence

L’écholocation est un mécanisme ondulatoire qui permet de détecter une proie. L’animal émet une onde acoustique, qui se propage dans le milieu et est réfléchie par la proie. L’émetteur perçoit et analyse l’écho. Ainsi, suivant le temps de retour de l’onde, il est capable de déterminer la distance à laquelle se trouve la cible. Si les odontocètes et les microchiroptères ont des sonorités aussi proches, c’est d’abord parce que chez les mammifères, les oreilles ont globalement la même structure.

Par ailleurs, d’après l’étude menée par les chercheurs Peter Madsen et Anne marie Surlykke, les caractéristiques physiques des deux milieux dans lesquels ces mammifères vivent sont très différentes mais l'écart de densité entre l'air et l'eau se trouve en quelque sorte compensé. D'abord par les tailles respectives des animaux. Parce qu'une chauve-souris est bien plus petite qu’une baleine, tout comme sa proie, elle devrait émettre des sons de fréquences plus hautes pour déterminer la position et la taille de sa victime avec la même précision qu’un cachalot ou un orque. Mais ce n'est pas le cas car les ondes sonores se propagent cinq fois moins rapidement dans l’air que dans l’eau.

Les auteurs ont déterminé que les microchiroptères et les baleines à dents émettent dans la même gamme de fréquences, entre 10 et 200 kHz, et donc la distance d’écholocation diffère. Un cachalot peut repérer une proie jusqu'à 500 mètres, tandis que la distance de l'écholocation de la chauve-souris est de seulement deux à dix mètres. Les microchiroptères sont rapides, repérer et attraper une cible ne leur prend rarement pas plus d’une seconde. Les baleines sont beaucoup plus lentes et ont une plus grande distance d’écholocation. C’est probablement pour cela que l’on observe dans la nature que les cétacés prennent le temps de choisir leur proie, tandis que les chauves-souris semblent foncer coûte que coûte.

Nous retrouvons aussi d’autre exemple

La fabrication de lumière par méthode chimique pour attirer sa proie ou une compagne sur terre nous trouvons la luciole et dans les océans pas mal de poissons l’utilise surtout dans les grands fond océanique

L’utilisation du poison pour capturer les proies que l’ont trouve sur terre: serpent, araignées, scorpions et autres insectes ont le retrouve aussi dans l’eau, les cônes, méduses et certains poissons, est une convergence du rapport chasseur proie et pour temps aucun rapport entre un serpent et une méduse alors que la finalité de la chasse est la même tuer sa proie par un poison violent ou pour ce défendre des prédateurs

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Le mimétisme des prédateurs que l’ont trouve sur terre mais aussi dans les océans sont des convergences de prédateurs a proie sur terre nous trouvons notre caméléon le typique exemple de mimétisme nous le retrouvons dans l’eau par certains poissons comme le poisson pierre ou scorpion voir même la pieuvre

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D’autres exemples :  La convergence chez les mammifères placentaires et les marsupiaux. Les plantes utilisent la photosynthèse ainsi que les récifs coralliens

Ce phénomène de convergence s'observe également au niveau molécule au cours de la réplication dans des tubes à essai. Même chez l'homme le biologiste Richard Dawkins affirme que certaines personnes aveugles "voient" inconsciemment par écholocation avec leurs joues; elles entendent les changements subtils de bruits leur permettant de sentir les obstacles sur leur chemin.

Mais dame nature peut trouver d’autre solution a des problèmes, considèrent l’environnement et le rapport proie chasseur la plus efficace pour exemple certaine raie ont développé un système électrique très efficace pour tuer leur proie un autre exemple la pieuvre dispose de plusieurs cœurs et possède une souplesse extraordinaire

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La convergence de l'évolution est un facteur dont nous devons tenir compte quand nous discuterons des éventuelles formes de vie extraterrestres. Il se pourrait que nous rencontrions une autre civilisation dont la convergence de par les lois de la nature soit proche de nous. Ou nous pourrions rencontrer une autre civilisation qui ne possède pas de système vasculaire et donc pas de cœur mais serait remplacer par un autre système similaire adapter a leur environnement mais la finalité serait la même faire circuler les fluides dans leurs organisme

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