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NOTRE RECHERCHE DE CIVILISATIONS

Grâce aux découvertes de l'exploration spatiale, nous savons que les OVNI ne peuvent provenir de notre système solaire.

Si la vie existe dans notre système planétaire, celle-ci ne pourrait se développer que sous une forme élémentaire, acides aminés, protéines ou, tout au mieux, de micro-organismes à l'image des bactéries. Aucune chance donc qu'ils pilotent une soucoupe volante !

capture46-4.jpgA ce jour, aucun cliché amateur, aucun enregistrement professionnel, n'a encore mis en évidence de feu de camp extraterrestre, de lumières artificielles dans l'espace, une quelconque soucoupe volante sur une planète extérieure ou des traces visiblement artificielles sur un quelconque astre de notre système solaire, mises à part les dizaines de sondes spatiales construites de la main de l'homme et aujourd'hui écrasées sur les surfaces planétaires ainsi que sur la Lune. Quant au site martien de Cydonia et autres jeux d'ombres découverts sur Mars ou la Lune, il faut vraiment être dépourvu d'intelligence pour continuer de croire qu'il s'agit de structures artificielles.capture55-3.jpgMais il est aussi vrai que la résolution de nos télescopes ne permet pas toujours de discerner de petits objets. Pour cela nous pouvons lancer une sonde spatiale explorer le site en question. Même si nos télescopes étaient capables de distinguer les moindres détails d'un objet, ils ne sont de toute façon pas tournés vers les sites d'atterrissages d'OVNI mais plutôt vers les confins de l'Univers ! Les rares traînées ou lumières que les témoins ont pu photographier présentent trop peu de détails pour faire l'objet d'une étude sérieuse.

 Même si les astronomes ne pensent plus trouver de "petits hommes verts" sur Vénus, Mars ou Titan, d'autres tel Michael Papagiannis de l'Université de Boston croient que des extraterrestres peuvent vivre dans la Ceinture d'astéroïdes. Si même une "base avancée" se trouverait à cet endroit, leur planète natale n'est pas dans le système solaire.

Bien sûr on peut avancer que des formes de vie extraterrestres vivent à quelques dizaines de mètres sous le permafrost de Mars par exemple où la température est positive, près des cryovolcans découverts sur Io, Encélade ou Titan, dans l'éventuel océan existant sous la glace d'Europe ou de Cérès, dans les profondeurs des nuages de Jupiter où il existe de l’eau en suspension ou encore emprisonnées dans les glaces mêlées de gaz (clathrates) des comètes actives ou dormantes. Mais il s’agit de spéculations gratuites qui ne reposent sur aucune analyse in situ ni aucune découverte et dont la probabilité est de toute façon très faible. Dans ces conditions, on peut tout imaginer, mais on ne fait plus de science.

En ayant l'esprit un peu plus rigoureux, si nous devions admettre que les OVNI sont effectivement des émissaires extraterrestres, ceux que nous apercevons doivent provenir de l'extérieur du système solaire, c'est-à-dire au plus près de la première étoile proche du soleil qui est Proxima du Centaure qui est en faite une étoile triple avec Alpha du Centaure, située à 4.3 années-lumière, sachant que la lumière se propage à près de 300000 km/s, Ils leurs faudrait plus de quatre années en voyagent a la vitesse de la lumière pour venir nous voir

Quant aux quelques milliers d'exo planètes découvertes et orbitant autour d'autant de systèmes stellaires, la plus proche du Soleil se situe à 8 années-lumière (Lalande 21185), la plus éloignée à 17000 années-lumière (OGLE-235/MOA-53). Une petite dizaine existe à moins de 30 A.L. mais aucune n'offre des conditions de viabilité terrestres. Sur l'ensemble des exo planètes, quelques unes ont une masse 10 fois inférieure à celle de Jupiter mais elles présentent un diamètre voisin de 80000 km. Il s’agirait en fait d’exo planètes gazeuses.

Dans le cadre de la mission COROT de l'ESA et de la mission Kepler de la NASA, les astronomes espèrent découvrir une centaine d'exo planètes de la taille de la Terre (30 à 600 fois moins massives que Jupiter) autour des étoiles proches et gravitant à une distance inférieure à 1 U.A. de leur étoile, (Pour équivalent de la distance entre la Terre et le Soleil est de 8 minutes lumière) et un bon millier d'exo planètes de la taille de Jupiter orbitant jusqu'à 5 U.A. de leur étoile

Ces études seront complétées vers 2012-2015 par des missions spécifiques orientées vers les exo planètes affichant des signes de vie. Ce jour là nous pourrons déjà mieux apprécier le degré de rareté de notre Terre en estimant la probabilité d'existence de planètes terrestres dont l'atmosphère présenterait des bios signatures. 

En attendant, si ces petits hommes verts ou gris existent, encore faut-il connaître le procédé qui permettrait à nos visiteurs de voyager dans l'espace à une vitesse voisine de celle de la lumière. Certains laboratoires imaginent déjà des turbines atteignant cette vitesse, grâce à des flux d'ions ou de photons. Mais l'avancée technologique que requiert une propulsion proche de la lumière est phénoménale.

capture51-4.jpg Aujourd'hui des vitesses de 10% de celle de la lumière sont envisageables. Nous pourrions y parvenir avec une propulsion à antimatière. Reste le problème du confinement, du stockage de l'énergie et quantités d’autres problèmes techniques tels que de protéger le vaisseau spatial des particules de poussières qui a cette vitesse deviendraient de vrais missiles destructeurs. Nous savons qu'il existe un "mur de la lumière"; la théorie de la relativité restreinte traduit mathématiquement et physiquement l'impossibilité d'atteindre et de dépasser une telle vitesse. Mais n’oublions pas qu’il y a quelques temps nous pensions qu’il était de même impossible de franchir le mur du son. Il peut en être de même pour la lumière et peut-être un jour parviendrons-nous à contourner cette limitation en utilisant une propulsion plus exotique ou en créant artificiellement des trous de vers... Mais ceci n'est que pure spéculation. 

Nos éventuels visiteurs, même s'ils se déplacent à des vitesses proches de celle de la lumière se trouveront également confrontés aux problèmes du temps. Les plus proches étoiles qui pourraient entretenir la vie se situent à des distances de l'ordre de 20 à 10 000 années-lumière. Bien que la mesure de l'écoulement du temps soit relative, d'après la multitude des témoignages sur les OVNI que nous possédons, ce serait par milliers que ces visiteurs se sacrifient : ils préfèrent perdre des dizaines d'années d'une vie plutôt que d'établir un contact ! Ce à quoi certain chercheurs répondent qu'ils pourraient utiliser des vaisseaux télécommandés, automatiques, des techniques d'hibernation voire cryogéniques. Si les défenseurs de la thèse extraterrestre veulent argumenter dans ce sens, pourquoi n'imaginent-ils pas directement que nos visiteurs maîtrisent l'espace-temps, les trous de vers ou des technologies encore plus exotiques; ils voyageraient bien plus vite ! Pourquoi limiter l'intelligence de nos visiteurs aux seules technologies que nous commençons seulement à maîtriser ? Cet anthropocentrisme est édifiant car cela revient à dire que nous représentons le summum de l'intelligence. Mais encore une fois il ne s'agit que de spéculations qui ne font pas avancer le débat.

Mais si ces civilisations galactiques existent comme le sous-entend la formule de Drake  Durent-elles assez longtemps pour nous faire signe ? Car jamais encore aucun télescope ou radiotélescope n'a pu en voir ou même en écouter, alors qu'on sait que des sites comme le Mauna Kea, Cerro Tololo ou le désert du Nouveau Mexique sont des endroits privilégiés pour scruter le ciel. La réponse est malheureusement indéterminée et chacun peut exprimer ses convictions pour peu qu'elles soient rigoureuses et convaincantes.

Une civilisation extraterrestre peut ne souffrir aucune comparaison avec la nôtre. Prenons par exemple une civilisation de coefficient 4 extrêmement avancée par rapport à la nôtre, capable de maîtriser l’énergie de toute une galaxie. Dans ce cas, il serait vain de poursuivre une étude quelconque sur le sujet car toutes nos références seraient inappropriées. En extrapolant nos connaissances, il est par exemple envisageable qu’une telle civilisation soit en mesure de transformer l’espace-temps. Si elle peut contraindre l’univers à ses désirs, elle peut contrôler son avenir et dans son esprit nous ne sommes rien d’autres que des créatures primitives à l'image de fourmis explorant la surface d’un monde qui nous dépasse ; elle nous ignore tout simplement parce que la communication est impossible Si en revanche nous considérons une civilisation extraterrestre semblable à la nôtre technologiquement parlant, considérant que les lois de la nature sont identiques partout dans l'univers, on peut imaginer avec raison que quelque part nous pouvons prendre l'exemple de la Terre et extrapoler certaines observations, qui expliqueraient peut-être pourquoi nous sommes ou ne sommes pas visités.

En 1946, Michael Hart et Enrico Fermi, le fameux physicien qui contribua à mettre au point la bombe atomique s'étaient demandés "Mais où sont-ils donc ? " à propos des émissaires extraterrestres. Si aucun contact n'a encore été établi, si on écarte le problème lié au temps, de nombreux scientifiques de renom considèrent qu'il se peut très bien que ces sociétés aient choisi d'autres voies que l'essor technologique, quitte à y venir par après. A la "question de Fermi-Hart" Newman et Sagan répondent que ces civilisations ne se montrent pas au vu de notre immaturité ou nous considèrent comme un "zoo galactique".

En 1961, Sébastien Von Hoerner expliquait que ces civilisations n'ont peut-être pas envie de communiquer ou n'en ont jamais eu l'intention car leur planète est perpétuellement couverte de nuages; elles sont peut-être en proie à l'autodestruction, provoquée par un plafonnement de la science et de la technologie, par une dégénérescence biologique ou une stagnation volontaire du progrès. Ces solutions sont forts pessimistes. A l'inverse, si ces civilisations existent bien et depuis des millions d'années, il devrait être possible de détecter des signaux dans un rayon de quelques milliers d'années-lumière. Mais le temps de réponse atteint des formes vraiment inadaptées : déjà la liaison Terre-Mars exigeait 21 minutes d'interruption. Pour les amas d'étoiles proches cela demanderait 40000 ans. Si notre but est de dialoguer, ce moyen de communication est irréaliste.capture19-12.jpg  N'ayant pas encore rencontré de civilisations extraterrestres, quelques conclusions apparaissent déjà dans les esprits les plus pessimistes :

 - Nous sommes seuls,

- Ils connaissent des problèmes de vol,

- Ils sont passés à une époque où l'homme n'existait pas,

- Ils sont présents dans la banlieue terrestre mais ne se manifestent pas,

- L'environnement du système solaire leur est hostile,

- Le cosmos est tellement vaste, pourquoi viendraient-ils ici précisément ? Car il y a mille ans à peine, il n'y avait aucun signe de technologie sur Terre, ou si peu.

Comment s'y prendraient-ils pour explorer la Galaxie ? Pour répondre objectivement à cette question, Fred Hoyle, Carl Sagan et leurs collègues proposaient un schéma type, la diffusion :

- Ils établiraient tout d'abord des relais entre les étoiles.

- Ensuite ils formeraient des colonies à la recherche de planètes favorables où ils pourraient bâtir de nouvelles civilisations.

- Puis effectuant des navettes, des voyageurs partiraient à la découverte de nouveaux mondes.  

Pour les physiciens Michael Hart et Franck Tipler, ils pourraient coloniser toute la Voie Lactée en quelques centaines de milliers d'années après avoir fait le premier bond en dehors du système planétaire. Notre Galaxie existant depuis 10 milliards d'années, cette évolution a donc bien eu le temps de se manifester et plusieurs vagues colonisatrices auraient déjà dû atteindre la Terre. La mise en quarantaine de notre planète est envisageable s'il n'existe qu'une ou deux civilisations extraterrestres. Mais si ces civilisations pullulent, l'une d'entre elle peut parfaitement décider de visiter le "zoo" terrestre. Les guerres sont peu probables, le plus fort empêchant cette situation de se produire. 

Un argument plus sérieux met en évidence la singularité de notre existence. La vie émergea sur Terre il y a quelques milliards d'années. Aujourd'hui il n'existe aucune trace du passage de civilisations extraterrestres sur notre sol, ni "soucoupe volante", ni usine, ni déchet, ni empreinte, ni quoi que ce soit qui n'ait été fabriqué par un extraterrestre. Si la probabilité de cet événement est quasi nulle elle est d'autant plus infime si nous considérons la probabilité d'existence de deux civilisations technologiquement avancées au même instant dans l'Univers. C'est pourquoi de la bouche même de Tipler "si nous n'avons jamais rencontré ces visiteurs, c'est qu'ils n'existent pas". Quelques années plus tard, Trefil et Sagan exprimaient le même sentiment. 

Pour Robert T.Rood de l'Université de Virginie, une civilisation se développerait dans la Galaxie tous les 1.7 millions d'années. S'ils ne prennent pas contact avec nous conclut-il, "c'est que, franchement, ils s'en moquent". Si de son propre aveux il ne croit pas vraiment tout ce qu'il dit, il ajoute cependant, "Tout ce que je me risque à dire, c'est que le nombre de civilisations est indéterminé. [...] En l'absence de preuves concluantes, je demeure agnostique, tout en estimant que la recherche d'intelligences extraterrestres est légitime et doit être poursuivie".  

Son collègue James S.Trefil est moins optimiste, estimant qu'il ne doit pas y avoir grand monde dans la Galaxie eu égard à l'extrême lenteur de l'évolution. A son avis N = 1, c'est-à-dire que nous sommes seuls, mais vu le degré d'incertitude sur chaque facteur de l'équation, N peut-être égal à 2 ou 3. Comme son collègue toutefois, il "préconise de poursuivre un modeste programme de recherche des intelligences extraterrestres [...] puisque dans un cas pareil, il est toujours bon de risquer un pari, surtout lorsque les coefficients d'incertitude sont élevés".  

Appuyée par des astrophysiciens et des biochimistes, leur idée a fini par recevoir un écho favorable auprès des responsables de la NASA et du Congrès. Aujourd'hui nous tentons officiellement d'écouter les signaux de l'espace. Des périodes de deux mois comme le fit Franck Drake en 1960 sont bien sûr trop brèves pour réussir une entreprise de cette envergure. Les projets SETI (BETA, SETI@home et autre ALMA2) sont nos seuls moyens. Si le moindre mot était entendu, il vaudrait plus que tous les bruits de couloirs et les expériences de laboratoire.

L'exploration de la Galaxie est un sujet porteur. Sans fondement expérimental, il y a toutefois matière à spéculation. Prenons par exemple l'idée de Michael Papagiannis.

S'il existe dit-il un système planétaire pour chaque million d'étoiles dans la Voie Lactée (1/106) et si parmi celles-ci il n'existe qu'une civilisation technologiquement avancée pour 1000 systèmes planétaires, avec ses 100 milliards d'étoiles (elle en contient au moins 250 milliards), selon la formule de Drake il peut exister 100 civilisations rien que dans notre Galaxie. Si nous considérons que chaque planète habitée de notre Galaxie lance un vaisseau tous les 5 ans (soit 20 lancements par an) et qu'il n'y ait qu'une chance sur mille pour qu'il vienne sur Terre, rien ne les empêche d'installer une "base avancée" sur un astéroïde ou une cité orbitale. A partir de là, il leur suffirait de lancer de petites sondes dans le système solaire ou dans la banlieue terrestre pour expliquer les observations actuelles. Sans nécessairement souscrire à la théorie de la "base avancée", son idée fut supportée en 2001 par l'ingénieur Scot Stide du JPL qui pense que nos visiteurs pourraient nous envoyer des objets manufacturés à l'image de nos sondes spatiales, ce qu'on appelle des artefacts extraterrestres (SETA). Il proposa un protocole d'étude à ce sujet baptisé "System Solar SETI" ou S3ETI. 

Pour sa part, le physicien théoricien Michio Kaku de la Cité Universitaire de New York imagine plutôt que ces civilisations nous enverraient des sondes de Von Neumann, c'est-à-dire des sondes robotisées capables de s'auto-répliquer. Semblable à un virus colonisant un corps beaucoup plus grand que lui, au fil du temps le volume d'espace exploré par les trillions de sondes de Von Neumann augmenterait dans toutes les directions à une vitesse proche d'une fraction de celle de la lumière. De cette manière, même une galaxie de 100 000 années-lumière de diamètre pourrait être complètement explorée en l'espace d'un demi-million d'années. 

En théorie c'est possible mais rien ne le prouve. Et supposer que toutes les civilisations extraterrestres technologiquement avancées sont suffisamment intelligentes pour avoir résolu les problèmes de propulsion et de voyage interstellaire est encore plus spéculatif. Ainsi que nous l'avons dit, dans ces conditions pourquoi limiter leur savoir aux seules technologies que nous pouvons extrapoler de nos connaissances et ne pas considérer d'emblée qu'elles maîtrisent les trous de vers par exemple; ce n'est pas plus ou moins spéculatif que de prétendre que ces civilisations existent ! Dans ces conditions, cette civilisation n'aurait même pas besoin de "base avancée" ou de lancer des sondes de Von Neumann et pourrait planifier ses voyages directement depuis ses bureaux de réservation situés au centre de la Voie Lactée ! Pourquoi pas ? 

Nous connaissons le taux de formation des étoiles mais déjà dans une moindre mesure celui des exo planètes. Nous savons également que la vie est apparue sur Terre. Mais nous ignorons totalement la probabilité d'existence d'exo planètes telluriques, le rythme d'émergence d'organismes vivants ni celui d'éventuelles civilisations extraterrestres. Il peut y en avoir une dans la Galaxie comme une seule dans tout l'Univers. 

A l'heure actuelle nous ne possédons pas l'expérience qui nous permettrait de déterminer chacun des facteurs de la formule de Drake. Tous les arguments invoqués par les défenseurs de la thèse extraterrestre sont donc présentés de manière ad hoc à renforcer et protéger leur théorie des attaques extérieures. En fait, en avançant l'argument que nos éventuels visiteurs ont besoin d'une technologie très sophistiquée pour expliquer nos notifications d'OVNI, leurs défenseurs ne font que renforcer l'idée que les visites d'extraterrestres sont hautement improbables. 

Il est aussi évident que l'on peut concevoir le monde extraterrestre à partir de conceptions non conventionnelles, mais ce serait rejeter en masse les lois qui gouvernent l'univers. Jusqu'à ce jour il est vain de vouloir modifier le monde sans rejoindre les projets de Merlin l'Enchanteur. Mais comment cela se fait-il qu'ils ne nous aient pas encore trouvé parmi les 100 milliards de soleils (peut être plus ?) que contient la Galaxie ? C'est peut-être justement en raison de sa taille démesurée et de leurs moyens technologiques limités. S'il existe d'autres êtres pensants ailleurs dans l'Univers, nous avons matière à nous émerveiller. Mais dans ce cadre cosmique on se sent seul. Carl Sagan disait juste :

"La recherche d'une civilisation intelligente extraterrestre, c'est la recherche de nous-mêmes".

 

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