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 LA PANSPERMIE

La vie sur terre est peut être du a des extraterrestres ?

Mais peut être pas celle que l’on croie ?   

La vie sur terre serait du a des virus ou bactéries venue de l’espace. Les premières matières organiques ne seraient-elles pas venues d’ailleurs, d’un lointain espace ? Et, dans ce cas, n’est-il pas impossible que toute vie terrestre descende peut être comme cette exemple d’un mini-ourson à huit pattes en provenance d’ont ne sait où, parmi des milliards d’étoiles et de galaxies

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Une origine extraterrestre de la vie

Selon des études récentes, des micro-organismes survivraient à un voyage interplanétaire entre Mars et la Terre. Cela apporte de l'eau au moulin de ceux qui pensent que la vie est venue d'ailleurs.

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 La vie terrestre viendrait d’autres planètes. Des briques de vie, voire des micro-organismes entiers, auraient été apportés par des météorites.

David Warmflash est astrobiologiste à l'Université de Houston dans le Texas et au Centre spatial Johnson de la nasa. Benjamin Weiss est professeur assistant en sciences planétaires à l'Institut de technologie du Massachusetts.

Une arche de Noé cosmique

La vie est-elle apparue spontanément sur Terre ? Ou serait-elle arrivée de l'espace ? Deux hypothèses relatives à l'origine de la vie s'affrontent. Selon la première, les cellules vivantes résulteraient de transformations chimiques ayant eu lieu sur notre planète à partir d'éléments inertes. Selon la seconde, longtemps perçue comme relevant de la science-fiction, des micro-organismes seraient venus d'une autre planète (il resterait à savoir comment ils sont apparus là-bas). Aujourd'hui, on envisage même un mécanisme intermédiaire : des entités prébiotiques, c'est-à-dire partiellement engagées dans le processus menant à la vie, auraient voyagé jusqu'à la Terre où elles auraient terminé leur évolution.

Différentes études menées au cours de ces dix dernières années suggèrent que des germes extraterrestres seraient à l'origine de la biosphère terrestre. On sait aujourd'hui que l'eau, l'élément essentiel à l'apparition de la vie, est ou a été présente sur différents objets de notre Système solaire. Des données récentes obtenues par le robot Rover de la nasa montrent que de l'eau a coulé sur Mars par le passé. La vie aurait peut-être existé sur la planète rouge. Elle aurait aussi pu se développer sur Europe, une des lunes de Jupiter (la quatrième par la taille), car ce satellite semble constitué d'eau liquide sous sa surface gelée. De plus, malgré sa température glaciale, le plus gros satellite de Saturne, Titan, riche en composés organiques, aurait présenté des formes de vie. La vie a peut-être aussi fait quelques incursions sur Vénus où l'environnement n'aurait pas toujours été si hostile. Sa surface est trop chaude et est soumise à une pression atmosphérique trop élevée pour être habitable, mais il n'est pas inconcevable que la planète puisse abriter des micro-organismes dans son atmosphère.

En outre, on ne considère plus l'immensité de l'espace interplanétaire comme une barrière infranchissable. Depuis une vingtaine d'années, les scientifiques ont montré, en étudiant la composition des gaz piégés dans les météorites, qu'une trentaine de ces roches trouvées sur Terre proviennent de la croûte martienne. De leur côté, les biologistes ont découvert des cellules vivantes suffisamment résistantes pour survivre à un voyage interplanétaire au sein de ces météorites. On peut imaginer que la vie a émergé sur Mars et qu'elle se soit ensuite disséminée sur la Terre. Les scientifiques étudient de près la vraisemblance d'un tel voyage, travaux qui devraient éclaircir certaines questions scientifiques cruciales : Où et quand la vie est-elle apparue ? Existe-t-il des formes de vie radicalement différentes de la nôtre ? La vie est-elle un phénomène répandu dans l'Univers ?

Le voyage interplanétaire

Pour les philosophes de l'Antiquité, l'apparition de la vie à partir d'un substrat inanimé – c'est-à-dire l'abiogenèse – était magique et relevait des dieux. Par conséquent, certains pensaient que des êtres vivants étaient venus d'ailleurs. Il y a 2 500 ans, le philosophe grec Anaxagoras a nommé cette hypothèse la « panspermie » (du grec « graines partout ») : toute forme de vie serait issue d'une combinaison de minuscules germes répandus dans tout le cosmos. Plus tard, quelques grands savants, tels que le physicien anglais Lord Kelvin, le chimiste suédois Svante Arrhenius ou Francis Crick, un des codécouvreurs de la double hélice d'adn, se sont fait les avocats de la panspermie. Bien que ce courant soit controversé, il s'agit d'une hypothèse sérieuse dont on ne peut pas faire abstraction lorsqu'on envisage le développement de la vie dans l'Univers, et spécifiquement sur Terre.

Dans sa version moderne, l'hypothèse de la panspermie tente d'expliquer comment du matériel biologique serait arrivé sur la Terre, mais pas comment la vie est apparue pour la première fois. Quel que soit son lieu d'origine, la vie a dû se former à partir de composants inertes. L'abiogenèse est passée du domaine de la philosophie à celui de l'expérimentation en 1953 quand les chimistes américains Stanley Miller et Harold Urey ont démontré que des acides aminés et d'autres molécules essentielles à la vie pouvaient se former à partir de composants minéraux simples censés avoir été présents sur la Terre primitive. On pense également que les molécules d'acide ribonucléique (arn) auraient pu s'assembler à partir de composés plus petits et auraient joué un rôle décisif dans le développement de la vie.

capture23-12.jpg Le Tardigrade. Un minuscule animal pluricellulaire, dit aussi ours d’eau et ses exploits sont dignes des travaux d’Hercule. Il a colonisé la totalité de notre planète, des plus hauts sommets himalayens aux abysses océaniques et sous toutes les latitudes, des pôles à l’équateur, avec quand même une nette préférence pour les forêts et les toundras.

capture57-8.jpg Le tardigrade ce petit animal ubiquitaire ne dépassant pas les 2 mm. Il représente un embranchement à lui seul tant sa classification pose des problèmes aux biologistes, il serait actuellement rapproché à l'embranchement des arthropodes. On en connait actuellement plusieurs espèces. Sont estimation sur terre serait de 1.000.000.000 de Tardigrades par habitant. Il est apparue il y a 500 Millions d’années et a résister a tout les extinctions majeur.

C'est une espèce dulçaquicole dont les diverses études ont montrés des résultats stupéfiants, nous permettent de lui octroyé à ce jour le titre très disputé du superchampion de la résistance animale. En effet, dans des conditions très défavorables, il est capable de se vider de son eau, de se momifier en quelque sorte, et passant en cryptobiose. Dans un état d'anhydrobiose presque absolu, suspend quasi totalement son métabolisme au point que les instruments les plus puissants dont nous disposons actuellement, ne peuvent en déceler les moindres traces. Le tardigrade en cryptobiose prend une forme de tonnelet très compact (presque opaque au microscope) ce qui lui permet de diminuer sa surface d'évaporation et ainsi de limiter les pertes en eau qui pourraient être fatales aux organes très sensible à la dessiccation. L'animal produit alors un sucre qui prend lieu et place de l'eau de son corps ce qui permet de limiter l'altération des membranes suffisamment pour qu’elle puisse être réparées lors de la réhydratation. Ce phénomène existe aussi chez un crapaud et un écureuil des neiges, qui produisent une sorte de glycérol qui remplace leur eau et qui joue le rôle d'antigel. On sait en effet que ce sont les cristaux de glace qui se forment lors de la congélation qui endommagent les membranes cellulaires, condamnant la cellule.

Le composé qui prend lieu et place de l'eau ne forme pas de cristaux et permet à la cellule de survivre à la congélation Seuls les rotifères, les nématodes (qui s'enkystent), quelques insectes et crustacés sont capable à l'instar du tardigrade d'entrer en cryptobiose. Le tardigrade peut maintenir cet état quiescent pendant des années, avant que les conditions ne redeviennent favorables et qu'il ne recouvre miraculeusement la vie. Des spécimens de tardigrade ont été découverts dans une calotte glaciaire dont l'âge a été estimé à plus de 2000 ans et sont revenus à la vie. Cette forme de résistance lui permet non seulement de suspendre le cours du temps mais aussi de survivre aux agressions des températures extrêmes et de nombreuses agressions chimiques.

C’est que notre mini-ourson à huit pattes griffues se contrefiche des lois terrestres :

Il peut survivre durablement aux rayons X 1100 fois supérieures à celui que supporterait le corps humain. Il peut ainsi subsister à d’énormes variations thermiques (une exposition pendant 20 heures a -272,9° C, pendant 25 mois à l’azote liquide -190° C ou à des températures de plus de 150° C pendant quelques minutes ne lui font ni chaud ni froid)

A des pressions égale a 6000 bars (oui vous avez bien lu !) est pour lui parfaitement normal. Ce qui est parfaitement anormal chez cet organisme pluricellulaire, quand on sait qu’à partir d’une pression de 3000 bars tout organisme vivant se détraque irrémédiablement jusqu’au niveau de l’ADN. Il résiste aux rayonnements ultraviolets, aux pires substances chimiques et autres poisons hyper-toxiques qui auraient dû le tuer mille fois

Ce champion de la survie en condition hostile a été placé dans des boîtiers a bord d’une fusée et amené dans le vide de l’espace il a été directement exposé au rayonnement cosmique et 70% on survécu après plusieurs jours de ce régime. 

Il est vraiment bien adapté à des conditions de vie extrême. Le tardigrade possède toutes les caractéristiques pour subsister à un voyage spatial, pour exemple par le biais d'une météorite. Ou une comète. Cela expliquerait bien des choses, étant donné qu’il serait capable de résister à pratiquement toutes les conséquences d’un tel choc sur terre. Il rejoint également la supposition selon laquelle les premières matières organiques apparues sur terre seraient en provenance de l'espace. Ils pourraient donc avoir une origine extraterrestre et expliquer les particularités de structure aussi étonnantes. Le tardigrade serait peut être l’incarnation vivante de notre lien stellaire.

Ce qui nous renvoie a l’hypothèse de la panspermie. Formulée dans l'Antiquité par Anaxagore, puis proposée dans sa forme moderne par Hermann Von Helmholtz en 1878. Une théorie scientifique que la Terre aurait été fécondée de l'extérieur, par des moyens extraterrestres. L'on parle d'ailleurs plus précisément de lithopanspermie lorsque la vie serait venue sur Terre depuis des corps rocheux comme les comètes ou astéroïdes. Longtemps délaissée, elle fait un retour sur le devant de la scène avec sir Fred Hoyle et Chandra Wickramasinghe et le pendant qu'ils proposent pour expliquer l'apparition de nouvelles maladies, la pathospermie.

Pathospermie

Une théorie scientifique élaborée par Fred Hoyle et Chandra Wickramasinghe afin expliquer l'apparition de nouvelles maladies sur Terre. Elle soutient la probabilité de la venue de germes pathogènes sur Terre par la collision d'un corps extraterrestre avec la Terre, libérant dans l'environnement terrestre le germe pathogène, ou le gène incompatible avec le patrimoine génétique des espèces vivantes de la Terre. La panspermie (sur l'apparition de la vie sur Terre) et la lithopanspermie (sur l'apparition de la vie sur Terre grâce à la rencontre de celle-ci avec des corps rocheux) sont des théories connexes à la pathospermie.

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Alors Alien invasion ?

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